Ce que j’aurais aimé savoir avant de lancer mon activité (lettre ouverte aux entrepreneur(e)s engagé(e)s)
Si je pouvais remonter le temps et parler à la version de moi qui créait Secrétariat & Conseils en 2020, voilà ce que je lui dirais.
Je lui dirais d’abord de souffler. Que l’inconfort du début est normal, que le doute ne signifie pas qu’on a tort, et que construire quelque chose qui nous ressemble vraiment prend du temps — mais que ça vaut chaque effort.
Et puis je lui dirais quelques vérités concrètes que j’ai mises des mois, parfois des années, à comprendre.
« Tu n’as pas besoin d’attendre d’être prête »
C’est sans doute la chose la plus importante.
Quand j’ai lancé mon activité, j’avais peur de ne pas être suffisamment légitime. J’avais un BTS, quatre ans d’expérience terrain, et une vraie envie d’aider — mais une petite voix intérieure qui me demandait sans cesse : est-ce que c’est vraiment assez ?
Ce que j’ai compris avec le temps, c’est que la légitimité ne précède pas l’action. Elle en découle. C’est en faisant, en accompagnant, en résolvant des problèmes réels qu’on construit la confiance en soi — pas en attendant d’avoir toutes les réponses avant de commencer.
Alors si vous vous posez cette question en ce moment, je vous la retourne : qu’est-ce que vous attendez vraiment ?
« Structurer ton activité dès le début, c’est te respecter toi-même »
Dans mes premières années, j’ai fonctionné à l’intuition. Je gérais mes clients, mes missions, mon temps — mais sans vraiment de cadre formalisé. Et pendant longtemps, j’ai cru que c’était une force : de la flexibilité, de l’adaptabilité.
En réalité, c’était une forme de désorganisation que je n’osais pas nommer ainsi.
Ce n’est pourtant pas en me structurant que j’ai perdu ma liberté. C’est au contraire en me structurant que je l’ai vraiment trouvée. Parce qu’un cadre clair libère l’énergie mentale qu’on consacrait à gérer le flou — et la redirige vers ce qui compte vraiment.
Aujourd’hui, c’est exactement ce que j’aide les entrepreneurs que j’accompagne à construire. Pas une organisation rigide qui étouffe. Une structure légère qui soutient.
« Choisir une niche, ce n’est pas se fermer des portes — c’est en ouvrir les bonnes »
Quand j’ai décidé de me spécialiser dans l’accompagnement des marques éco-responsables, j’ai eu peur. Peur de me couper de clients potentiels. Peur de réduire mon marché. Peur que ce soit perçu comme une limitation.
Or, ce que j’ai découvert, c’est exactement le contraire.
En choisissant de travailler avec des entrepreneurs qui partagent mes valeurs — la conviction que l’économie peut être un levier d’impact positif, que croître ne signifie pas nécessairement détruire — j’ai trouvé quelque chose d’essentiel : l’alignement. Le sentiment de faire un travail qui fait sens, avec des personnes pour qui ce sens est aussi central.
Et cet alignement se ressent concrètement. Dans la qualité du travail, dans la relation avec les clients, dans l’énergie que j’y mets.
« Demander de l’aide, ce n’est pas une faiblesse »
Celle-là, je l’ai apprise à la dure.
Pendant longtemps, j’ai voulu tout gérer seule. Par fierté, par économie, par habitude — celle qu’on développe quand on a passé des années à être celle qui résout les problèmes des autres. Admettre qu’on a besoin d’aide, quand c’est précisément son métier d’en apporter, ça peut sembler paradoxal.
Mais voilà ce que j’ai finalement compris : les meilleurs entrepreneurs ne sont pas ceux qui savent tout faire. Ce sont ceux qui savent s’entourer des bonnes personnes, au bon moment, pour les bonnes choses.
En d’autres termes, déléguer, se faire accompagner, chercher du soutien — c’est un acte de lucidité. Et souvent, c’est le point de départ d’un vrai changement.
Et vous, où en êtes-vous ?
Cette lettre n’est pas que pour la moi de 2020. Elle est aussi pour vous, si vous traversez en ce moment ce moment particulier — celui où on sent que les choses doivent changer, mais où on ne sait pas encore très bien par où commencer.
Je ne prétends pas avoir toutes les réponses. Mais j’ai un regard extérieur, une vraie expérience du terrain, et l’envie sincère d’aider des personnes qui construisent des choses qui ont du sens.
Si cette lettre vous a touché(e), c’est peut-être parce qu’elle vous était un peu destinée.
→ Je serais heureuse qu’on échange — sans pression, juste une conversation entre deux personnes qui croient que l’entrepreneuriat peut être à la fois épanouissant et impactant.
→ Réservez votre appel découverte gratuit de 30 minutes
Écrit par Marion · OBM spécialisée marques éco-responsables